Direction

La direction de H+ assure le fonctionnement de l’observatoire, prépare les conseils, prend les décisions sur le budget et le fonctionnement de l’observatoire.

Responsable du SOERE

  • Responsable scientifique : Philippe Davy, directeur de recherche CNRS, directeur de l’OSUR
  • Responsable scientifique-adjoint en charge de la coordination technique : Tanguy Le Borgne, Physicien adjoint CNAP

Responsables de site

  • Olivier Bour, maître de conférences à l’université de Rennes I, responsable du site de Ploemeur
  • Gilles Porel, maître de conférences à l’université de Poitiers, responsable du S.E.H. Poitiers
  • Philippe Pézard, Directeur de recherche à l’université de Montpellier 2, responsable du site de Majorque
  • Jean Chery, directeur de recherche CNRS, responsable du site du Durzon
  • Konstantinos Chalikakis, maître de conférence à l’université d’Avignon, responsable du site du LSBB
  • Jean-Christophe Maréchal, chercheur BRGM, responsable du site d’Hyderabad
  • Harry Vereecken, directeur de recherche Forschungszentrum Jülich (Allemagne), responsable du site de Krauthausen
  • Jesus Carrera, directeur de recherche CSIC Barcelona (Espagne), responsable du site de Llobregad

Conseil de H+

Le conseil prépare les décisions budgétaires, fait des propositions d’évolution de fonctionnement, et discute la prospective. Il est composé des chercheurs et techniciens ayant des responsabilités au sein d’H+ et de 4 conseillers scientifiques : Philippe Pézard, directeur de recherche CNRS, Luc Aquilina, professeur à l’université de Rennes 1, Fred Delay, professeur à l’université de Poitiers, Philippe Ackerer, directeur de Recherche CNRS.

Groupes de travail

Base de données

Annick Battais (UMR Géosciences Rennes) et Tanguy Le Borgne (OSUR) sont responsables des développements et du fonctionnement de la base. Les décisions sur l’évolution de la base sont prises avec les membres du groupe de travail sur la base de données, composé de Jean-Raynald de Deuzy (Rennes), Jacques Bodin (Poitiers) et Stéphanie Gautier (Montpellier).

Notons que la base de données créée par les équipes de H+ et l’ex-GIS Medias France a fait l’objet d’une publication dans Groundwater en 2006.

Démarche qualité

Le groupe de travail a pour objectif de définir une méthodologie commune de qualité avec la question sous-jacente de la certification ISO. Ce groupe, mis en place récemment, est piloté par Nicolas Lavenant (Géosciences Rennes).

Energie et télétransmission

Le groupe de travail a pour objectif de trouver les meilleures méthodes de télétransmission des données sous énergie limitée. Ce groupe a été également proposé récemment. Il sera piloté par Gilles Henry et Philippe Collard (Géosciences Montpellier).

Les composants du SOERE H+

Le SOERE H+ est articulé autour de 5 éléments.

Les sites hydrogéologiques. C’est le cœur de l’observatoire avec 4 sites existants et 4 nouveaux sites. Ces sites sont complémentaires en termes de milieu géologique, d’exploitation, et d’objectifs de recherche. Tous sont des aquifères extrêmement hétérogènes, poreux et fracturés. Ces sites sont déjà ou seront fortement instrumentés pour permettre la réalisation d’expériences de longue durée et/ou pour documenter les constantes de temps des évolutions du milieu. Ils sont tous potentiellement des références internationales en termes d’expérimentation hydrogéologiques. Chaque site est sous la responsabilité d’une équipe ; H+ permet de développer les expérimentations, d’assurer la cohérence des protocoles, de contribuer au fonctionnement sur la durée, de mettre en réseau les données et les instruments, et d’assurer leur mise à disposition auprès de la communauté scientifique.

Les sites expérimentaux. Moins instrumentés, ils se trouvent souvent à proximité des laboratoires de recherche. Leur fonction est de tester et valider les développements technologiques et/ou les procédures expérimentales ; ils sont aussi utilisés pour l’enseignement. Les deux principaux sites sont le Centre d’Etude et d’Enseignement de Lavalette (Montpellier), le site du campus de Beaulieu (Rennes) et, depuis mai 2007, la plateforme expérimentale de Strasbourg.

La base de données et le site web. La base de données est au centre du dispositif et doit pouvoir répondre à l’objectif de l’observatoire qui est à la fois d’accumuler une masse d’informations sur des objets complexes, et permettre leur exploitation pour la validation des modélisations prédictives. Le développement de la base a nécessité une réflexion globale sur la structure des données potentiellement mobilisables autour d’un site. Le projet a été coordonné par J. Bodin (U. Poitiers), J.R. de Dreuzy (CNRS Rennes) et l’ex- GIS Medias France. Le site web d’ H+ (http://hplus.ore.fr/) permet d’obtenir des informations générales sur le projet, d’accéder à la base, et de faire une première valorisation des données. Il est développé dans un format interactif – SPIP – qui permet à chaque équipe de contribuer d’une manière simple et dynamique.

Les outils d’observation, de mesures et d’expérimentation. La capacité à obtenir des informations pertinentes sur la structure du milieu et les flux est un élément clé de la réussite de H+. La mise en commun d’outils performants et le développement de nouveaux outils font donc partie intégrante de l’observatoire. Ces principes sont valables pour les données statiques, physiques ou chimiques, les chroniques et l’expérimentation. Les équipes d’H+ ont acquis un matériel hydrogéologique, géophysique, et géochimique important, disponible sur demande ; certaines développent de nouvelles sondes pour mesurer les vitesses d’écoulement, dater l’eau, faire des essais de traçage locaux, réaliser des profils multi-mesures, etc.

Les rencontres de H+. Les rencontres entre partenaires permettent de discuter tous les aspects du développement des sites (mesures, instrumentations, expérimentations, base de données, ..), mais aussi d’aspects scientifiques plus fondamentaux et notamment le lien entre données et modèles. C’est aussi l’occasion de faire le lien avec des partenaires scientifiques. Depuis le début de H+ en octobre 2002, 15 réunions “internes” ont eu lieu à Poitiers, Ploemeur, Cadarache, le Larzac, Montpellier, Avignon, Paris et Rennes. Les rencontres représentent un élément essentiel de l’observatoire parce qu’elles permettent (i) de partager les connaissances techniques ou expérimentales, (ii) de discuter de manière collégiale des orientations scientifiques du SO, (iii) d’ouvrir les débats à de nouvelles questions ou méthodes en invitant des chercheurs.