Personnels impliqués : Virginie VERGNAUD (UR1), Thierry LABASQUE (CNRS), Luc AQUILINA (UR1), Olivier BOUR (UR1),  Tanguy LEBORGNE (UR1), Imène DJAROUD (UR1)

Des analyses de radon ont été effectuées en vue d’améliorer la compréhension des échanges entre les eaux souterraines et les eaux de surface ainsi que leur variabilité spatiale et temporelle. Le Radon a été choisi comme traceur des eaux souterraines du fait de sa présence dans toutes les eaux ayant été en contact avec des roches. Les concentrations de 222Rn ont été mesurées dans les eaux du site de Ploemeur (étang, ruisseau et piézomètres) pour suivre les flux d’eaux souterraines.  Pour quantifier ces flux, nous avons utilisé un modèle en boite. Ce modèle prend en compte les différents paramètres de flux de radon en entrée (flux de 222Rn amont, flux de diffusion par les sédiments, et les flux de radon apporté par la nappe) et en sortie (flux de radon aval, flux 222Rn perdu par dégazage, flux de 222Rn par décroissance).

L’étude montre que la contribution des eaux souterraines au niveau du ruisseau drainant la zone de pompage de Ploemeur est faible au contraire de l’affluent Est. De même en aval de la confluence entre les partie Est et Ouest du ruisseau (hors de la zone d’influence du pompage) la participation des eaux souterraines ré-augmente fortement.

Figure. Localisation des points de mesures pour les concentrations en 222Rn.